KAIROS

Transparence financière · 50 propositions

Budget des propositions : dépenses et recettes annuelles

Une lecture traçable des montants figurant dans les fiches KAIROS. Les dépenses de lancement sont lissées sur la durée indiquée ; pour les recettes en scénarios, le scénario médian ou le milieu de la fourchette est retenu. Chaque montant est relié à sa proposition.

Les dépenses publiques sont présentées en millions d’euros par an, selon les hypothèses de chaque proposition. Les périmètres peuvent se recouper : les totaux ne constituent pas un budget consolidé.

Attention : ce tableau n’est ni une loi de finances ni un solde budgétaire consolidé. Les propositions ont des années de démarrage et des périmètres différents ; des chevauchements sont possibles. Les recettes potentielles ne financent pas automatiquement les dépenses. Aucun montant fictif n’est ajouté aux propositions non chiffrées.
Certaines : constatées ou votéesProbables : chiffrage étayé, à confirmerHypothétiques : scénario non validéNon calculables / non renseignées
Choisir les propositions en dépenses

Dépenses annualisées

Parts des propositions chiffrées uniquement ; les montants non calculables sont exclus du cercle.

Choisir les propositions en recettes

Recettes annualisées

Parts des propositions chiffrées uniquement ; les montants non calculables sont exclus du cercle.

DépensesRecettesCapital et dette

Dépenses et moyens programmés

En M€ par an. Les montants à durée déterminée sont lissés sur cette durée ; les coûts de régime permanent sont identifiés comme tels. Les financements des collectivités ou de l’Union européenne sont inclus lorsqu’ils figurent dans le coût brut d’une mesure, sans être ajoutés une seconde fois comme recettes.

Recettes et rendements envisagés

En M€ par an. Le scénario médian est retenu lorsqu’il existe plusieurs scénarios. Les recettes purement éventuelles restent identifiées comme hypothétiques et ne sont pas considérées comme acquises.

Capital, dette et trésorerie : à ne pas confondre

Ces flux sont affichés séparément : une dotation en capital, un emprunt ou un décalage de perception fiscale ne constitue pas automatiquement une dépense courante ou une recette nouvelle.

Méthode de lecture